Speed business meeting & les fabriques de l’insertion dans les Bouches-du-Rhône

Save the date : le 5/11/26 à Marseille, le 17/11/26 à Aix en Provence le 24/11/26 à Avignon le 30/11/26 à Martigues le 03/12/26 à Arles Programme et inscriptions à venir
FORUM REGIONAL DE L’ACHAT PUBLIC DURABLE & DES TRANSITIONS le 15/09/26

Éa et ses partenaires se mobilisent pour permettre aux collectivités régionales d’exprimer leurs besoins en solutions pour la transition écologique et énergétique. Cet événement privilégie les échanges directs entre les acheteurs et les fournisseurs en montrant aux collectivités que les entreprises du territoire sont porteuses de solutions adaptées. Le Réseau de l’insertion présentera ses missions avec un stand et animera l’atelier n°9 « ESS & Achats publics : quand l’insertion devient une réussite territoriale » en partenariat avec la CRESS PACA, la DDETS 83, la MDE et la Métropole Toulon Provence Méditerranée. Inscriptions : Bulletin de partenariat_Forum régional_15septembre2026
Rencontre inter-structures SIAE -EA-ESAT du 84

Une rencontre inter-structures réunissant l’ensemble des Entreprises Adaptées (EA), Établissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT) et Structures d’Insertion par l’Activité Économique (SIAE) se déroulera le 02/07/2026 dans le département du Vaucluse. Cette rencontre est organisée conjointement par les réseaux qui fédèrent ces structures en région : l’UNEA, HOSMOZ et les Réseaux de l’insertion (CHANTIER École PACA, la Fédération des Entreprises d’Insertion PACA et COORACE PACA). 🤝 Pourquoi cette rencontre ? Nos structures partagent des territoires et des publics communs. Pourtant, nous nous connaissons encore trop peu — nos modèles, nos missions, nos contraintes et nos ressources respectives. Cette demi-journée est pensée comme un espace d’échange concret et convivial, avec un objectif simple : mieux se connaître pour mieux travailler ensemble. Les EA, ESAT et SIAE ont chacun des missions bien distinctes et complémentaires, l’ambition est de les comprendre et de les valoriser, pour identifier ensemble des pistes de coopération concrètes sur nos territoires. Nous repartirons de cette matinée avec des contacts, des idées et, nous l’espérons, les premières briques de collaborations à venir. 📋 Informations pratiques 📅 Date : Jeudi 2 juillet 2026 🕤 Horaires : 9h30 – 14h00 📍 Lieu : Le Naturoptère, Chemin du Grès – Parc de stationnement, 84830 Sérignan-du-Comtat 🍽️ Format : demi-journée, en clôture de laquelle un repas convivial vous sera proposé Afin d’organiser au mieux cette matinée, nous vous remercions de confirmer votre participation en vous inscrivant via le lien suivant : ✍️ ICI
Les risques psycho-sociaux

Formation « Comment sensibiliser aux risques psycho sociaux dans ma SIAE ? » Les nouveaux enjeux du bien-être au travail Saviez-vous que près de 60 % des salariés souhaitent pratiquer une activité physique sur leur lieu de travail ? En effet, le sport en entreprise devient un levier majeur de santé et de cohésion. Par ailleurs, donner du sens à ses missions quotidiennes permet de renforcer durablement l’engagement des collaborateurs. Ainsi, contribuer au sens du travail est essentiel, car c’est avant tout donner du sens avec le travail lui-même. Dans le secteur de l’insertion, il est primordial de sensibiliser aux risques psycho-sociaux pour protéger les équipes permanentes et les salariés en parcours. Une structure qui prend soin de la santé mentale de ses membres gagne en efficacité et en stabilité. Identifier les signaux d’alerte pour agir Il est essentiel de rester attentif à sa relation avec son environnement professionnel. Certains symptômes ne doivent pas être ignorés. Par exemple, un sommeil perturbé ou une anxiété persistante constituent de véritables alertes. De même, le sentiment d’être surchargé indique souvent un déséquilibre qu’il faut traiter rapidement. Pour réussir à sensibiliser aux risques psycho-sociaux, la première étape est d’apprendre à reconnaître ces « red flags ». Cette vigilance partagée permet de préserver la santé mentale de tous et de retrouver un épanouissement durable au bureau. Participez à notre formation dédiée Vous souhaitez aller plus loin ? Nous vous proposons une session de formation complète. Ce programme est spécifiquement conçu pour les acteurs de l’IAE. Grâce à cette formation, vous apprendrez à identifier les facteurs de stress spécifiques à vos métiers et à mettre en place des actions de prévention concrètes. Pour approfondir ces sujets, ne manquez pas notre prochaine session. Elle s’intitule : « Comment sensibiliser aux risques psycho-sociaux dans ma SIAE ? ». En outre, vous pourrez échanger avec d’autres professionnels sur leurs bonnes pratiques. Pour plus d’informations sur la santé au travail, consultez également le site de l’INRS qui est une ressource de référence. Identifier les signaux d’alerte dans votre SIAE Il est essentiel de rester attentif à sa relation avec son environnement professionnel. Certains symptômes ne doivent pas être ignorés. Par exemple, un sommeil perturbé ou une anxiété persistante constituent de véritables alertes. De même, le sentiment d’être surchargé indique souvent un déséquilibre qu’il faut traiter rapidement. Si vous souhaitez approfondir ces sujets, ne manquez pas notre formation dédiée. Celle-ci s’intitule : « Comment sensibiliser aux risques psychosociaux dans ma SIAE ? ». Grâce à ce programme, vous apprendrez à reconnaître les « red flags » pour préserver la santé mentale de vos équipes. Une formation pour agir sur les risques psychosociaux Saviez-vous que près de $60%$ des salariés souhaitent pratiquer une activité physique sur leur lieu de travail ? En effet, le sport en entreprise devient un levier majeur de santé et de cohésion. Par ailleurs, donner du sens à ses missions quotidiennes permet de renforcer durablement l’engagement des collaborateurs. Ainsi, contribuer au sens du travail, c’est avant tout donner du sens avec le travail. Identifier les signaux d’alerte dans votre SIAE Il est essentiel de rester attentif à sa relation avec son environnement professionnel. Certains symptômes ne doivent pas être ignorés. Par exemple, un sommeil perturbé ou une anxiété persistante constituent de véritables alertes. De même, le sentiment d’être surchargé indique souvent un déséquilibre qu’il faut traiter rapidement. Si vous souhaitez agir, ne manquez pas l’intervention d’Anaïs Lemaignan, psychosociologue. Elle vous propose de réfléchir aux liens entre le bien-être psychologique et l’engagement au travail. De plus, vous découvrirez des solutions concrètes comme l’aménagement de l’emploi du temps ou le télétravail hybride. Informations pratiques sur l’événement La prévention des risques psychosociaux n’est plus un tabou pour les SIAE. C’est désormais un défi majeur pour instaurer un dialogue social sain et apaisé. Date : Le jeudi 30 mars, de 9h à 17h. Lieu : Decathlon Village – Bouc Bel Air. Thème : « Comment sensibiliser aux risques psychosociaux dans ma SIAE ? ».
L’interréseau à Métierama

Les réseaux de l’IAE présents au salon METIERAMA Le salon des métiers et des formations, METIERAMA, a ouvert ses portes les 3 et 4 mars derniers au Parc Chanot à Marseille. À cette occasion, les réseaux de l’Insertion par l’Activité Économique (IAE) se sont mobilisés. En effet, cet événement a permis de rencontrer de nombreux jeunes Marseillais pour échanger sur leur avenir professionnel. Des thématiques au cœur de l’insertion professionnelle Les représentants de l’IAE ont abordé plusieurs sujets essentiels avec les visiteurs. D’une part, ils ont mis en avant les parcours de transition professionnelle adaptés aux profils des jeunes. D’autre part, les échanges ont porté sur les enjeux de l’éco-responsabilité et les opportunités dans le secteur du travail social. Ainsi, cette présence active souligne l’engagement des réseaux pour accompagner les nouvelles générations vers des métiers porteurs de sens. Une plateforme de rencontre pour l’orientation Cet événement offre une opportunité précieuse aux collégiens, lycéens et demandeurs d’emploi. En effet, ils peuvent y découvrir leur futur métier ainsi que les formations adaptées. De plus, les prescripteurs profitent de ce moment pour s’informer sur les opportunités professionnelles à diffuser. Faire se rencontrer les acteurs de l’emploi Chaque année, la vocation de ce salon est de créer un lien direct entre les jeunes et les experts. Concrètement, l’événement réunit : Des lycées professionnels. Des fédérations et des entreprises. Des opérateurs de compétences (OPCO). Ainsi, cette synergie permet aux jeunes visiteurs d’éclaircir efficacement leurs horizons professionnels. Un partenariat au service de l’insertion des jeunes Cette année, les organisateurs du salon ont invité les réseaux de l’IAE en PACA. En effet, cette invitation visait à présenter nos métiers aux jeunes de la ville. Ce moment privilégié a favorisé les rencontres avec des collégiens et des lycéens. Ainsi, nous avons pu échanger avec des élèves directement concernés par leurs choix post-bac et leur avenir professionnel. Écouter les besoins pour mieux accompagner Notre présence à cet événement a été riche d’enseignements. D’une part, elle nous a permis de mieux comprendre les envies actuelles des jeunes. D’autre part, nous avons écouté leurs demandes avec attention. Par conséquent, nous pouvons désormais faire un lien plus efficace avec les entreprises d’insertion que nous accompagnons au quotidien. Organisé en 6 grands domaines, l’édition 2023 a été placée sous le signe de la collaboration et de l’inclusion : > Créer – produire – innover (industrie, BTP, automobile, transport) > Aider – Servir – Protéger (restauration, agriculture, défense et sécurité, santé et social) > Organiser – gérer – communiquer (secteur tertiaire) > Artisanat – démonstrations (Espace CMA, espace démonstration des métiers de l’artisanat) > Région Sud (le mois de l’apprentissage – un parrain, un emploi) > Entreprenariat (les Réseaux de l’Insertion, Les Déterminés, Sport dans la Ville, Entreprendre pour Apprendre, Groupe SOS, Duo for a job)
Le Guide Pratique pour prescrire

Un nouveau guide prescription IAE pour l’insertion : Ce qu’il faut savoir Le Ministère du Travail vient de publier un outil essentiel pour les acteurs du secteur : le guide prescription IAE. Ce document, fruit d’un travail collectif entre l’État, du pôle emploi et les réseaux de l’insertion par l’activité économique, arrive à point nommé pour structurer nos pratiques. En effet, ce support clarifie les démarches d’orientation et simplifie la lecture des parcours pour tous les professionnels. Mais au-delà de la simple procédure, il s’agit d’un véritable levier pour l’inclusion sociale dans nos territoires, facilitant la mise en relation entre les candidats et les structures locales. Pourquoi utiliser ce guide pratique au quotidien ? L’objectif de cette nouvelle ressource est simple : mobiliser de nouveaux prescripteurs pour élargir le cercle de l’accompagnement. En diversifiant les sources d’orientation, nous permettons à davantage de personnes éloignées de l’emploi de retrouver un chemin stable vers la formation et l’activité durable. Ce guide prescription IAE aide également à mieux connaître la diversité des structures d’insertion de notre région. Que vous travailliez en mission locale, en CCAS ou au sein d’une association partenaire, cet outil devient votre référence pour orienter les publics vers les solutions les plus adaptées à leurs profils spécifiques. Il permet de lever les freins à l’embauche en proposant des solutions concrètes et éprouvées. Les bénéfices concrets pour les prescripteurs et partenaires L’adoption de ce référentiel permet de fluidifier les échanges entre les différents acteurs de la chaîne de l’emploi. En s’appuyant sur l’expertise du pôle emploi et des réseaux spécialisés, le parcours de l’usager devient plus cohérent. Voici les principaux avantages : Une meilleure compréhension des outils : Identifiez rapidement quel dispositif (ACI, AI, ETTI ou EI) correspond aux besoins réels du candidat. Un accès simplifié aux offres : Utilisez les outils numériques de l’inclusion de manière plus efficace pour consulter les opportunités locales en temps réel. Un accompagnement renforcé : Garantissez aux publics fragiles un parcours sans coupure, réduisant ainsi drastiquement les risques de rupture de suivi ou d’isolement social. En intégrant ces méthodes, nous participons activement à la réussite des politiques publiques de l’emploi. Pour aller plus loin dans votre démarche, n’hésitez pas à consulter notre lien: Page d’accueil du Ministère du Travail et des Solidarités : Guide pratique de la prescription IAE pour l’insertion professionnelle
Comment mobiliser la Génération Z ?

La génération Z, désignant les jeunes nés après 1995, ne cherche plus la stabilité dans l’emploi comme ce fut le cas pour les générations précédentes. Entre quête de sens et besoin de liberté, quelles sont les nouvelles pratiques managériales à adopter pour fidéliser les jeunes salariés et mobiliser ces nouveaux talents durablement ? Le nouveau rapport à la fidélité en entreprise D’après une étude réalisée par The Conversation, une des thématiques clés est le rapport à la fidélité. Les jeunes actifs de la génération Z sembleraient privilégier un statut plus souple et flexible d’intérimaire ou de freelance, cumulant parfois plusieurs activités professionnelles (39% des moins de 30 ans contre 19% des plus de 60 ans). Repenser le management pour la génération Z L’instantanéité et le digital modifiant profondément le rapport à l’entreprise, celle-ci doit impérativement repenser ses pratiques. L’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle paraît alors primordial comparé à une recherche de sécurité financière. « Les jeunes ne veulent pas un 9h-18h », témoigne un manager pour une étude de cas réalisée auprès d’une grande enseigne française de distribution d’articles de sports. La dimension sociale de l’engagement passe notamment par une volonté d’appartenance à un groupe et d’intégration à une organisation. Rendre le salarié acteur de son parcours L’une des clés pour fidéliser les jeunes salariés réside dans la dimension intrapreneuriale : être acteur de son parcours et de sa place dans l’entreprise. « Il y a cette notion de parcours où tu n’es pas enfermé dans un métier. De plus, les jeunes sont acteurs et peuvent donner leur point de vue ; leurs initiatives servent la vision de l’entreprise », témoigne un jeune salarié. D’après l’étude de The Conversation, quatre leviers principaux sont à activer pour mobiliser cette nouvelle génération : Le bien-être : choix des horaires, flexibilité télétravail/présentiel. L’authenticité : quête de sens et responsabilité sociétale des entreprises (RSE). La création : responsabilisation des salariés et co-création. L’ultra-connexion et le partage : aménagement de l’espace de travail collaboratif. Pour en savoir plus : Équilibre de vie, sens, éthique… Les nouvelles clés pour fidéliser les jeunes en entreprise
Besoins en main d’œuvre 2023 – Focus sur l’hôtellerie restauration en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

État des lieux des recrutements en région PACA pour 2023 Selon l’étude des Besoins en Main-d’œuvre de Pôle Emploi, les perspectives d’emploi sont massives cette année. En effet, on estime que 277 700 recrutements sont prévus en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Toutefois, une part importante de ces embauches représente un défi pour les entreprises. Concrètement, 63,2 % de ces projets sont considérés comme difficiles à pourvoir par les employeurs locaux. Quels sont les secteurs qui recrutent le plus ? En ce qui concerne les domaines les plus porteurs, plusieurs secteurs arrivent en tête des recrutements cette année. D’abord, l’hôtellerie-restauration et le secteur agricole affichent des besoins très élevés. Ensuite, la santé ainsi que les services à la personne complètent ce podium des métiers sous tension. Les métiers de l’hôtellerie-restauration : un secteur qui recrute en PACA Sans trop de surprise dans notre région, on retrouve quatre métiers du secteur de l’hôtellerie-restauration parmi le top 6 des emplois qui recruteront le plus en 2023. Concrètement, il s’agit des métiers de : Serveurs de cafés restaurants : 17 420 projets de recrutement (difficultés estimées à 65,8 %). Aides et apprentis de cuisine / employés polyvalents : 13 040 projets (difficultés estimées à 68,3 %). Cuisiniers : 9 240 projets (difficultés estimées à 70,3 %). Employés de l’hôtellerie : 8 960 projets (difficultés estimées à 64,6 %). Par ailleurs, cette tension est plus accentuée en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’au niveau national. En effet, seuls deux de ces métiers figurent dans le top 6 des besoins en main-d’œuvre à l’échelle du pays. Pourquoi une telle demande en région PACA ? Tout d’abord, le secteur de l’hôtellerie-restauration et du tourisme constitue un pilier essentiel de l’économie régionale. De plus, ces métiers représentent 22 230 établissements employeurs, soit 11 % des entreprises de la région (et jusqu’à 17 % dans les Hautes-Alpes). Il est important de noter que 88 % de ces structures emploient moins de 10 salariés. En ce qui concerne les conditions d’emploi, 80 % des salariés du secteur sont en CDI, tandis que 23 % travaillent à temps partiel. Enfin, les serveurs représentent à eux seuls 19 % des actifs en emploi dans cette filière. Attractivité et enjeux du recrutement après la crise À la suite de la crise du COVID, les difficultés de recrutement se sont accentuées. C’est pourquoi le secteur a dû engager une réflexion profonde sur les conditions de travail et la rémunération. En conséquence, la branche a récemment conclu un accord revalorisant les salaires minimums de 16 % en moyenne. De même, une négociation portant sur l’amélioration des conditions de travail (coupures, repos consécutifs, heures supplémentaires) devrait aboutir prochainement. Ainsi, ces évolutions pourraient permettre de redonner de l’attractivité à un secteur en crise. Se former aux métiers de l’hôtellerie en PACA Pour conclure, l’offre de formation est riche : 62 formations sont actuellement présentes dans la région pour les métiers de l’accueil, de l’hôtellerie et du tourisme. Le top 10 des formations dans le secteur sur la région sont : 1. CAP commercialisation et services en hôtel-café-restaurant 2. BTS tourisme 3. Bac pro commercialisation et services en restauration 4. Titre professionnel agent(e) de restauration 5. CAP assistant(e) technique en milieux familial et collectif 6. BTS hôtellerie-restauration option B : art culinaire, art de la table et du service 7. Bac techno série sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration 8. CQP réceptionniste 9. BTS hôtellerie-restauration option A : mercatique et gestion hôtelière 10. Titre professionnel gouvernant(e) en hôtellerie [1] Pole emploi BMO 2023 (pole-emploi.org) [2] Données issues du site DAT@DECISION (cariforef-provencealpescotedazur.fr) [3] 100 000 postes à pourvoir dans l’hôtellerie-restauration, pourquoi pas vous ? |Pôle emploi (pole-emploi.fr) Niveau des formations dans cette filière – d’après le Carif Oref. Part de la zone d’emploi dans l’ensemble des formés de la filière en %, d’après Carif-Oref. 1. Une pyramide des qualifications ancrée dans le terrain Le fait que 44 % des formations soient de niveau Bac ou inférieur (CAP, BEP) confirme que le secteur reste un formidable ascenseur social. Il repose sur des métiers de « geste » et de contact où l’apprentissage par la pratique est roi. C’est une porte d’entrée majeure pour les jeunes et les personnes en reconversion. 2. Nice, l’épicentre de la formation Avec 21 % des effectifs, la zone d’emploi de Nice s’affirme comme le poids lourd incontesté de la filière. Ce n’est pas surprenant au regard de : La concentration d’établissements de prestige (l’hôtellerie de luxe sur la Riviera). L’attractivité touristique internationale qui nécessite un flux constant de personnel qualifié. Pour en savoir plus sur l’offre de formation : Mét@for (cariforef-provencealpescotedazur.fr)
Les Mad Skills : nouvelle compétence scrutée par les recruteurs

Les Mad Skills : nouvelle compétence scrutée par les recruteurs Depuis quelques semaines on entend parler d’un nouveau type de compétences regardées par les recruteurs : après les soft skills et les hard skills (ou compétences douces et compétences dures) voici les « mad skills » soient : les compétences folles. Les soft skills (compétences douces) regroupent les compétences comportementales, les hard skills les compétences techniques alors que scrutent désormais les employeurs lors des entretiens d’embauche ? Ils recherchent des profils atypiques, singuliers. Il faut entendre par compétences folles des compétences « étonnantes », « atypiques » ou « extraordinaires ». D’après Florian Tran, psychologue du travail et des organisations (Ekilibre) interviewé par Ouest France[1], ce concept nous vient de la Silicon Valley et ce depuis 2019. La crise du Covid a bouleversé à la fois les attentes des candidats mais plus largement le monde du travail. Les Mad skills seraient une capacité des candidats à « sortir de leur zone de confort », faisant preuve de polyvalence. On pourrait les résumer comme étant les compétences acquises lors d’expériences personnelles, à travers les activités sportives, créatives, associatives ou des talents, savoirs faire singuliers[2], épreuves ayant développées les capacités de résilience des futurs salariés. D’après Florian Tran « même les échecs peuvent être cités comme à l’origine du développement de mad skills, à condition d’expliquer (…) comment on est ressorti grandi[3]. » D’après le Harvard Business Review, les troubles dits « Dys » (dyslexie, dypraxie etc.) peuvent également être un indicateur d’une pensée créative et complexe[4]. Lors des entretiens d’embauche et l’écriture du CV ce ne sont donc plus seulement les compétences techniques qui sont observées mais un équilibre entre compétences techniques, comportementales et étonnantes. Ou l’intégration de parcours atypiques comme force et moteur de l’entreprise. [1] Que sont les mad skills, ces nouvelles compétences scrutées de près en entretien d’embauche ? – Edition du soir Ouest-France – 06/06/2023 [2] Travail : connaissez-vous les mad skills, ces compétences de plus en plus recherchées ? – neonmag.fr [3] Que sont les mad skills, ces nouvelles compétences scrutées de près en entretien d’embauche ? – Edition du soir Ouest-France – 06/06/2023 [4] Mad skills : ces compétences ignorées et pourtant essentielles en entreprise – Harvard Business Review France (hbrfrance.fr)
Les métiers de la mer en PACA : un secteur dynamique qui forme et recrute

Un enjeu économique majeur pour l’avenir Les métiers de la mer constituent un pilier stratégique de l’économie nationale. En effet, ce secteur professionnel dynamique emploie environ 400 000 salariés en France selon les données de l’INSEE. Par ailleurs, ces activités sont de plus en plus tournées vers le développement durable et les principes de l’économie bleue. Ainsi, nous pouvons prévoir que ces métiers vont continuer de croître de manière significative dans les années à venir. Cette perspective offre de réelles opportunités de carrière pour les futurs professionnels de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. [1] Mer.gouv.fr Le poids économique de l’économie bleue en PACA En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, les métiers liés à la mer et au littoral représentent un moteur économique majeur. En effet, ils emploient près de 10 % de la population active régionale. Malgré une forte concurrence internationale, le commerce maritime conserve une place centrale. À titre d’exemple, le Grand Port Maritime de Marseille, premier port français, génère à lui seul plus de 41 000 emplois. Par ailleurs, la région se distingue dans d’autres domaines d’excellence. La réparation navale pour la grande plaisance connaît un plein essor. De plus, PACA s’affirme comme la première région de France pour les activités nautiques sportives et de loisirs. Une grande diversité de métiers et de filières Les métiers de la mer regroupent des activités extrêmement variées. Ainsi, on y retrouve aussi bien les pêches et cultures marines que le personnel embarqué ou les travaux en mer. Toutefois, de nouvelles filières émergentes renforcent ce dynamisme, notamment : La protection environnementale et l’aménagement du littoral. Les énergies marines renouvelables et l’exploitation des ressources biologiques. Les activités industrielles sous-marines et la plongée professionnelle. Formation et recrutement : l’atout du GEIQ Pour accompagner ces besoins, la formation professionnelle maritime dispose d’un site internet dédié regroupant toutes les informations nécessaires. En outre, le GEIQ Métiers de la Mer joue un rôle crucial en région PACA. Concrètement, il recrute, forme et accompagne les personnes en recherche d’emploi ou en transition professionnelle. Les principaux postes proposés par le réseau sont les suivants : Stratifieur / Opérateur technicien matériaux composites. Agent de maintenance nautique. Mécanicien et menuisier d’agencement nautique. Enfin, le GEIQ privilégie l’alternance pour former les futurs salariés. Les parcours de formation sont construits sur mesure afin de s’adapter aux spécificités de la filière et des publics. Alors pourquoi pas se tourner vers le large ? [1] Le Conseil Consultatif Régional de la Mer en PACA, a mis en évidence 18 filières d’activité. [2] Formations.mer.gouv.fr [3] GEIQ : Groupement d’Employeur pour l’insertion et la Qualification : collectif d’entreprises des industries et services nautiques) [4] Geiq Métiers de la Mer (on-demarre-demain.fr)